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Pas de pause estivale pour la baisse des taux d'intérêts d'emprunt !

Publiée le 17/08/2016

 

1,59 % ! C’est le taux d’intérêt moyen qu’affichait l’emprunt immobilier sur 20 ans au mois de juillet dernier. Mais jusqu’où iront-ils a-t-on envie de demander ? En tous cas, ils ne sont apparemment pas prêts à remonter.

 

On croit qu’ils ont atteint leurs limites ? Eh non ! Les taux d’intérêt d’emprunt n’en finissent pas de baisser même au cœur de l’été. Une bonne nouvelle pour tous ceux qui ont un projet d’acquisition immobilière, surtout les primo-accédants. Mais comment expliquer cette nouvelle baisse ? Au printemps dernier, certains discours se faisaient alarmistes : cette baisse continue des taux d’intérêts d’emprunt, certes favorables aux candidats à l’acquisition mais également à tous ceux qui profitent de l’aubaine pour renégocier leur crédit immobilier en cours, dissimulerait d’incalculables risques. A l’arrivée, les spécialistes sont loin d’être d’accord sur le sujet.

Pour l’heure, la réalité est bien celle qui semble incroyable du côté des chiffres : largement en-dessous des 2%, les taux d’intérêt d’emprunt immobilier ne semblent pas près de remonter. Et pourraient même encore baisser en septembre, pour une rentrée qui s’annonce donc peu chère (de ce côté-là du moins).

La générosité (sans bornes ?) des banques centrales

Elles font tout ce qu’il faut pour que les taux d’intérêt restent au plus bas, voire les baissent elles-mêmes comme ce fut le cas pour la Banque d’Angleterre alors que l’économie du pays subit les soubresauts du Brexit. Mais la BCE ou la FED n’ont rien à lui envier. Voilà déjà un moment que les banques centrales jouent le même jeu : au moindre éternuement des marchés, elles réinjectent des liquidités et baissent le niveau. Elles gomment ainsi les risques, réduisent au silence les signaux d’alerte qui  pourraient se mettre au rouge. Jusqu’à quand ? Mystère.

 

Concurrence accrue entre les banques

Le propre des banques étant de faire du profit, on les voit mal rogner sur leurs marges pour satisfaire les rêves d’acquisition immobilières de leurs clients. Non, si les banques prêtent à des taux aussi bas, c’est qu’elles peuvent se le permettre. Mieux,  la négociation d’un taux d’intérêt se révèle un sérieux atout concurrentiel pour attirer de nouveaux clients.

Entreprises commerciales par excellence, les banques se fixent chaque année des objectifs, et en font un premier bilan avant les vacances d’été. Et il se trouve aujourd’hui qu’elles sont un peu retard sur la réalisation de ces objectifs. Elles se prêtent donc au jeu de la concurrence, une stratégie de bon aloi en cette époque où l’argent est aussi peu cher. Au programme donc, la révision de leurs barèmes. Mais il ne faut pas s’y tromper : si les banques sont prêtes à sortir le grand jeu, ce n’est pas avec tout le monde. Les bons dossiers sont évidemment les mieux placés pour bénéficier des taux en or ! Et quels sont ces profils auxquels les banques n’hésitent pas à faire les yeux doux ?  Les salariés disposant d’un CDI, d’une ancienneté dans leur entreprise, et d’un apport confortable. Une banque préfèrera aussi, à priori, prêter à un couple qu’à un célibataire. Nous retrouvons là un profil classique « idéal ». Mention spéciale pour les jeunes, une clientèle que les banques apprécient de conquérir. Cela signifie-t-il qu’on ne prête pas aux autres (CDD, indépendants, célibataires…) ? Non, bien sûr mais tous les profils jugés plus risqués ne pourront guère négocier au plus bas et devront faire avec des taux un peu supérieurs, qui rappelons-le, sont eux-mêmes déjà à des taux historiquement bas.

En cette fin d’été, les candidats à l’acquisition se frottent donc les mains. Et les détenteurs d’un crédit à renégocier aussi. Pour les uns comme pour les autres, baisse des taux signifient augmentation du pouvoir d’achat immobilier ou économies. Voilà qui réconcilie avec la rentrée !

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