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Fiscalité immobilière : la méfiance française

Publiée le 31/05/2018

 

Sur les bancs de l’Assemblée Nationale, voilà venu le temps du projet de Loi ELAN (pour Evolution du Logement, de l’Aménagement et du Numérique). Une présentation importante pour l’urbanisme et l’immobilier qui devrait modifier quelques règles. Une loi que les français  qui envisagent l’accession à la propriété, ne manqueront pas de regarder à la loupe avec une méfiance quasi spontanée. C’est en tous cas ce qu’il ressort d’une grande étude menée par le groupe bancaire HBC auprès de propriétaires immobiliers ou d’acquéreurs potentiels. D’envergure mondiale, elle offre un panorama sur toutes les latitudes et relève parfois des particularités.

 

L’attachement à la Pierre

On dit souvent les français très attachés à la Pierre et c’est exact. Pour près de 70% d’entre eux, c’est surtout l’opportunité de laisser quelque chose notamment à ses enfants. Dans l’hexagone, la notion de transmission n’est pas un vain mot. Mais il faut plutôt y voir une valeur affective qu’un atout de prestige social, perçu comme très faible ici à contrario d’autres contrées.

 

Grosse méfiance sur la fiscalité

Sur les dix pays considérés par l’Etude HSBC, la France est celui où la fiscalité immobilière est appréhendée avec le plus d’inquiétude et de méfiance. En cause, une instabilité source d’incertitudes  à laquelle se retrouvent confrontés régulièrement les propriétaires immobiliers. Un exemple ? La disparition de la taxe d’habitation présentée comme la panacée, pourrait éventuellement s’assortir d’une augmentation des droits de mutation (frais de notaire). Bref, voilà bien un contexte anxiogène pour tous,  auquel il faut évidemment ajouter la crainte de l’envolée des prix du marché.

 

Une jeunesse pessimiste

Il semble de plus en plus difficile de devenir propriétaire : c’est en tous cas le sentiment dominant qui ressort de cette étude, en France comme ailleurs. Une vision pas très rose de la Pierre qui s’exprime particulièrement chez les jeunes qui estiment largement qu’ils devront travailler bien plus que leurs parents pour pouvoir réaliser leur rêve de propriétaires, mais s’estiment simultanément plus riches qu'eux  au même âge. Là encore, c’est un point commun avec les autres pays sollicités.

 

Et les déjà propriétaires ?

Au contraire des propriétaires des autres pays interrogés, les propriétaires français s’imagine mal investir dans un nouveau bien à l’horizon des cinq prochaines années, les favorables à ce nouvel investissement ne représentant que 27% dans l’hexagone contre 40% en moyenne dans d’autres pays. La possibilité de capitaliser sur la valeur du premier bien semble réduite en France par rapport à l’Etranger. Ainsi, les français favoriseraient-ils plutôt l’acquisition d’un bien moins cher à l’entretien. Cela a-t-il aussi voir avec la fiscalité immobilière?  Sans doute, pour partie au moins. Car celle-ci ressemble parfois à une variable d’ajustement ou pratique un système des vases communiquants qui se conclut par le sentiment de devoir toujours payer de toute façon !

 

 

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