Immobilier : L’Investissement Locatif, Grand Vainqueur De La Crise ?

Publié le 14/02/2021
C’est en tous cas ce qu’il semble au fil de chiffres observés deci-delà et très précisément par le réseau Century 21. Plus que jamais valeur refuge, la Pierre mobilise l’attention (et l’argent) des français. Qu’ils soient déjà propriétaires de leur résidence principale, ou pas.

 

Sécurité et pérennité

Deux des valeurs cardinales de l’Immobilier. C’est un fait avéré. Face aux seules valeurs financières, soumises aux ondes économiques planétaires et à la volatilité des marchés, la Pierre répond par une pérennité de bon aloi, garantissant à celui qui la choisit une rentabilité sereine. Une valeur qui se conserve et se bonifie avec le temps.

Rien d’étonnant donc au retour en force des investisseurs. Dans la tourmente d’une crise sanitaire et ses inévitables dommages collatéraux économiques, investir dans l’immobilier, c’est miser sans grand risque sur des lendemains meilleurs. Au-delà de l’acquisition de la résidence principale, les raisons de se tourner vers l’immobilier ne manquent pas. Pour placer son argent, s’octroyer un revenu supplémentaire ou préparer la retraite, immobilier rime avec sécurité.

 

Des niveaux records

Dans le réseau Century 21, l’investissement immobilier locatif a représenté 29,4% des transactions en 2020 contre 27,2% en 2019. Preuve que l’immobilier résiste bien au contexte actuel par une quête de sécurité accrue des ménages français.

Pour autant la part des investissements locatifs ne sont pas égales sur tout le territoire. Jouant la sécurité jusqu’au bout, les français privilégient les régions dont la réputation de rentabilité n’est plus à faire : Auvergne Rhône Alpes, Provence Alpes Côte d’Azur et bien sûr l’Ile de France, caracolant en première place de ce tiercé gagnant.

En Ile-de-France, si l’investissement locatif a représenté à Paris quelques 31% des acquisitions, ce chiffre élevé témoigne néanmoins d’une certaine stagnation. Très chère, Paris n’est pas accessible à tout le monde.

 

Qu’à cela ne tienne, les investisseurs se sont rabattus sur les départements entourant la capitale, faisant grimper la part des acquisitions dédiées au marché locatif : +2,2% dans les Yvelines avec 23,3%, +2,6% dans le Val d’Oise avec 22,3%, + 4,6% pour la Seine-Saint-Denis avec 27% des ventes.

 

Dans les Hauts-de-Seine, département depuis longtemps prisé et riche d’une grande diversité, la part des investissements en locatif a gagné 3,2 points, portant à 23,5% la part des transactions réalisées.

Suivez l’actualité immobilière et rejoignez-nous