Déménager Pour Se Mettre Au Vert Ou Voir Plus Grand

Publié le 05/04/2021
Un an après, que reste-t-il des rêves (bien légitimes) de verdure et d’espace, de changement pour une vie meilleure ? Des tendances se dessinent sur fond de confinement renouvelé.

Des envies de déménagement

Un puis deux puis trois… Si la souplesse caractérise les deux derniers, les confinements successifs (celui de mars 2020 surtout) ont impacté les français et à fortiori les urbains, souvent logés dans des habitats plus petits que leurs besoins réels, se retrouvant coincés entre télétravail et famille avec pour seul horizon le béton. Que devient la ville privée de ses attraits, choix incroyable de restaurants et de commerces, culture, expositions, théâtre… ?

Les Français des villes ont besoin d’air, d’espace et de nature. On parlait déjà d’un véritable exode urbain. Qui n’a pas eu lieu. Enfin pas encore ou pas brutalement. Cela veut-il dire que tout est oublié ? Non.

Les Français en général et les Franciliens en particulier, ont des envies accrues de déménagement. Un récent sondage réalisé par Opinionway pour l’Officiel du Déménagement fait état d’un pourcentage important, 25% (29% en Ile de France) - soit bien plus que les années précédentes. Premiers concernés, les moins de 35 ans vivant pour plus de 50% d’entre eux en appartement.

Sans grande surprise l’Ile de France est particulièrement concernée, y compris chez les moins jeunes.

 

Une maison au vert

Significatif, le pourcentage donné par Laurent Vimont, Président de Century 21 France. Sur le site du réseau, « la requête ‘Maison’ a augmenté de 146% aux mois d’avril et mai 2020 et sur un an la hausse est de 18% concernant les acquisitions de maison ».

Alors que ces dernières années, rien ne valait mieux que les centres urbains quitte à les payer très cher, voilà que la perspective d’un havre de verdure un peu plus éloigné de l’hypercentre se révèle prometteuse, à l’heure où le travail est en mutation. Des m² en plus dans un environnement plus vert en fait rêver plus d’un. Mais nombreux sont ceux qui ne sautent pas (ou pas encore) le pas, faute de pouvoir le faire.

La tendance est néanmoins là et se traduit en Ile de France, nourrie pas un irrépressible besoin d’une qualité de vie améliorée. L’envie d’une terrasse, d’un jardin voire d’un parc tout proche, difficilement accessibles à Paris, poussent les urbains à regarder au-delà du périphérique.

 

Et plus d’espace

C’est une tendance de fond qui ne s’est pas déclenchée avec la crise sanitaire, celle-ci ne faisant que la renforcer, voire l’accélérer. Les Franciliens ont besoin d’espace et le formulent aujourd’hui clairement. Pour les achats de maisons, cela se traduit en 2020 par un minimum de 5 pièces à hauteur de 70% contre 55% en 2000 selon une étude des Notaires de Paris. Qui relèvent « une transformation structurelle du marché » et notent à ce propos les possibilités existant aujourd’hui d’agrandissement des maisons (aménagement des combles, vérandas, sous-sol, voire constructions d’annexes).

Les envies de de grandeur et de volume touchent aussi les appartements avec une montée des biens dits familiaux. 3,4 pièces et plus tirent leur épingle du jeu avec 51% des acquisitions contre 45% au début des années 2000.

Plus grand donc plus cher ? C’est logique mais n’oublions pas que proportionnellement, le prix au m² des grandes surfaces est globalement moins cher que celui des petites. Enfin, voilà qui vaut essentiellement pour une localisation en petite et grande couronne parisienne. Cela durera-t-il ? Si Paris a vu ses derniers mois un léger fléchissement de ses prix à la baisse, l’extra muros n’est pour l’instant pas du tout concerné.

Que restera-t-il post Covid de ces aspirations ? Il est trop tôt pour le dire car il y a souvent loin du rêve à la réalité Pour des raisons professionnelles, familiales ou financières (quand ce ne sont pas les trois), on ne change pas de vie en un claquement de doigt. On peut quand même parier sur une évolution des critères, plus d’exigences en matière d’environnement et de proximité et moins de concessions sur la surface habitable. Une évolution du télétravail, permettant une moindre présence dans les bureaux est à prendre compte, opportunité pour certains de s’éloigner des villes tout en préservant les acquis.

Voilà qui pourrait rendre d’autant plus attractives des villes comme Colombes. Non loin de la capitale, fort bien desservie par les transports, urbaine certes mais riche d’écoles, d’espaces verts et de nombreux quartiers pavillonnaires, Colombes a décidément beaucoup d’atouts pour séduire les amateurs de changement sans profond bouleversement.

 

Spécialiste de l’Immobilier colombien depuis plus de 20 ans,

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